Attention, post formellement déconseillé aux âmes sensibles, particulièrement en cas de digestion difficile sur foie malmenée par des abus réveillonesques .…
Avez-vous remarqué ?
Depuis quelques jours, elle est revenue…
La phrase qui tue.
"Bonne année et bonne santé, la santé surtout. C'est le plus important, hein"
La phrase sincère, aux termes choisis, pas du tout convenue, pas du tout attendue, prononcée et entendue dans l’amour du prochain le plus parfait…
Certes, chers amis, je sais à quel point il est difficile d’être original dans ce genre de circonstances. Et aussi, que la santé est la condition sine qua non d’une vie convenable. Je me fends personnellement d’un sobre « Meilleurs vœux » accompagné d’un sourire, qui ne m’engage pas à grand-chose et permet à mon interlocuteur de choisir lui-même sur quel élément de sa vie il est nécessaire que se portent ces vœux.
Mais cette phrase, en 2 jours de labeur au sein de notre glorieuse administration, j'ai dû l'entendre, au bas mot 50 fois, dite à moi, dite à d'autres, et SURTOUT dite au téléphone à ses interlocuteurs par ma collègue la plus proche.
Au secours.
Je déteste les 15 premiers jours de janvier.
En général, je m'arrange pour ne pas trop errer dans les couloirs... Mais la nature a tout de même quelques exigences... Sans parler des réunions et autres joyeusetés de la vie de bureau.
Il s'avère que j'ai beaucoup de mal à être hypocrite. En général, je porte mes dégoûts et mes antipathies peints sur le visage.
Alors l'idée de devoir bisouiller 2 voire 4 fois les joues de personnes dont la plupart me sont au mieux indifférentes me dégoûte un peu.
Et puis, le mail fatal est arrivé cet après-midi.
" M. le Grand Manitou Supérieur vous invite à la cérémonie (sic) des vœux, mardi 13 à 16H".
Arghhhh
LES VŒUX DU DIRECTEUR
Speechs aussi inintéressants qu'obligatoires, (Heureusement brefs, le Directeur n'aime pas les vœux non plus).
Verres de cocktail de jus de fruits. (Je travaille dans un " groupe " où le Règlement Intérieur interdit " l'introduction de boissons alcoolisées dans les locaux du service ") (On sait rire dans la Fonction Publique Française !!)
Petits fours et hypocrisie.
Bonne année, bonne santé léchons-nous le museau, y'a d'la joie.
Je n'aime pas embrasser les gens que je connais à peine. Surtout ceux qui EN PLUS vous tiennent l'épaule. (Comme ça, tu ne peux plus te sauver hinhinhin)
Mais il y a pire.
Il y a quelques années, j'avais un collègue.
En fait, un adjoint.
Qui puait.
D'ailleurs, en famille, nous le surnommions, " Le puant ".
Et croyez-moi, il y avait de quoi.
Précaution oratoire : Tout ce qui va suivre est RIGOUREUSEMENT EXACT. Je n'ai exagéré aucune réalité pour vous amuser (ou vous dégoûter). C'est la vérité pure, mes collègues et moi-même avons beaucoup souffert. Sans rire.
Or donc, ce monsieur, appelons-le Pedro, ne se lavait JAMAIS. S'était-il déjà lavé dans sa vie, j'en doute. Imaginez un petit homme très très maigre, très laid (Il n'y était pour rien, mais en plus il ressemblait à un rat, le pauvre), la bouche pleine de moignons de dents noires, le visage blanc, avec 2 furoncles, dont un dans le cou qui éclatait régulièrement. (La seule peur de sa voisine de bureau était que la chose éclate au travail). Etant donné les endroits où il se grattait, d'autres furoncles devaient parsemer son anatomie à des endroits stratégiques (Oui, à cet endroit là, oui).
Il avait 2 costumes, datant des années 70, vu l'allure du col et la largeur des bas de pantalons. Un gris foncé, un gris clair. Des pulls de la même époque, et les chemises assorties. Le tout devait être rarement lavé, et nous faisait vérifier de visu la véracité d'une expression : " Jaune devant, marron derrière ". En plus, il augmentait régulièrement le trou de la couche d'ozone.... C'était atroce.
Nous avons tout, absolument TOUT essayé pour essayer de lui faire découvrir les joies pures de l’hygiène et du savon, sans parler du déodorant…
Mais pourquoi je vous parle de Pedro alors que j'en étais aux vœux de bonne année ?
Parce que tous les ans, il fallait y passer.
La bise.
C'était une hantise pour toutes. Les collègues masculins rigolaient. Les joues collaient. On était dangereusement proche du furoncle.
Les stratégies d'évitement ne fonctionnaient pas, Si tu y échappais un jour, tu n'y échapperai pas le lendemain.
D'où, le 2 janvier, présence obligatoire dans mon sac d’un kit d’hygiène de base en milieu hostile (serviette, gant, savon, crème…). « Bonne année, Pedro ».. et hop aux toilettes pour un récurage complet. (Pour le serrement de mains journalier, les boites de lingettes pour bébé sont très efficaces aussi).
C'est sans doute à cause de lui que je n'aime pas les vœux.
Je ne peux pas m'empêcher de me demander.
Et celui-là, il s'est lavé ?
Très bientôt dans ce blog, des lectures passionnantes, des bonnes résolutions et les résultats d’un dur labeur anti-dépression hivernale
Assiette de tapas
Voyez-vous, chers lecteurs, la provinciale, pour peu qu'elle aie soif de nouveautés et d'actualités, se trouve un peu à l'écart du "buzz". Grâce à ses journaux (Provinciale, certes, mais abonnée à ELLE) (Pour les pages littéraires bien évidemment, what else !) (Comment ? Fonelle, qui est-ce ?!!!). Or donc, la provinciale, qui bénéficie quand même du haut débit (Depuis peu de temps, soyons honnêtes), se documente sur la société, la culture, la vie, la coiffure sur les sites d'actu.
Et elle y découvre des choses bien étranges et bien intéressaantes.
- Certains sites font un top ten des livres les plus déprimants de l'année. La provinciale de base est bien heureuse de n'avoir lu aucun de ces livres déprimants. En cas de baisse de moral, elle s'administre une dose de Nicole de Buron ou d'Elizabeth Peters, une giclée jubilatoire de Bronzés (Oui, la provinciale a des enfants et préfére leur éviter le choc de la révélation sur la vraie nature du Père Noël), ou encore une poussée d'adrénaline à Mach 2 avec Tom Cruise du temps où il était encore fréquentable. (Un jour, je vous ferai la liste de toutes les daubes qu je suis capable de regarder, la liste sera longue)
- Comme la provinciale veut briller à la machine à café, elle est capable de lire des informations dont elle se contrefiche gravement, et de découvrir ainsi tout esbaubie que Patrick Bruel (Oui, l'homme à la bouée) va jouer le père de Michel Drucker (Oui, l'homme au canapé). Par la même occasion, elle apprend, que la chose reliée avec des feuilles produite par ledit canap'man (Je me refuse à utiliser le beau mot de"livre" pour cet objet) a donc eu du succès.
-Elle en profite pour tout lire sur des films ou de toute façon, personne ne voudra l'accompagner. Et pourtant, elle en bave d'envie, juste parce que certains critiques font référence en parlant d'Australia à GWTW.
- La provinciale "monte" parfois à Paris, oui, oui. A noter d'ailleurs que ce vocable est toujours utilisé, même si la provinciale, qui vit dans des régions septentrionales, comme elle vous l'a avoué un jour, techniquement, descend (faire les soldes ou acheter des cadeaux de Noël en général) sur Paris. Lors de sa dernière expédition, elle a récolté un PV et médite actuellement sur la possibilité d'imiter ce citoyen britannique, ayant payé son amende sur du papier en rouleaux utilisé en ces lieux où l'on aime avoir de l'aisance. Elle craint cependant que cette initiative ne soit mal perçue par les autorités fiscales et policières.
- Finalement, elle se demande si elle ne préferera pas, l'année prochaine, traverser le Channel, malgré les dangers occasionnés par les singes péteurs. Ceci dit, j'ai toujours pensé qu'il fallait se méfier des choux de Bruxelles. D'ailleurs, je préfére les frites ! Avec un potjevleesh. Et une bière.
- Après ses errements gastronomiques nuisibles à sa ligne (Requiescat in pace), la provinciale se dit que tout de même c'est bientôt Noël (Oui, je sais, c'est un scoop, vous êtes tout émus), et, à côté de son sapin qui clignote de toutes ses guirlandes (J'ai d'ailleurs un aveu à vous faire, j'aime les sapins de Noël bien kitsch ;-)), elle redevient cette douce personne soucieuse de douceur, d'esprit chrétien et de générosité. Néanmoins, quand elle voit qu'on essaie de privatiser cette fête de l'amour et du partage (Ben quoi, on peut rêver), les bras lui tombent de lire ceci, quoiqu'elle soit rassurée par la conclusion de l'article.
Et elle y découvre des choses bien étranges et bien intéressaantes.
- Certains sites font un top ten des livres les plus déprimants de l'année. La provinciale de base est bien heureuse de n'avoir lu aucun de ces livres déprimants. En cas de baisse de moral, elle s'administre une dose de Nicole de Buron ou d'Elizabeth Peters, une giclée jubilatoire de Bronzés (Oui, la provinciale a des enfants et préfére leur éviter le choc de la révélation sur la vraie nature du Père Noël), ou encore une poussée d'adrénaline à Mach 2 avec Tom Cruise du temps où il était encore fréquentable. (Un jour, je vous ferai la liste de toutes les daubes qu je suis capable de regarder, la liste sera longue)
- Comme la provinciale veut briller à la machine à café, elle est capable de lire des informations dont elle se contrefiche gravement, et de découvrir ainsi tout esbaubie que Patrick Bruel (Oui, l'homme à la bouée) va jouer le père de Michel Drucker (Oui, l'homme au canapé). Par la même occasion, elle apprend, que la chose reliée avec des feuilles produite par ledit canap'man (Je me refuse à utiliser le beau mot de"livre" pour cet objet) a donc eu du succès.
-Elle en profite pour tout lire sur des films ou de toute façon, personne ne voudra l'accompagner. Et pourtant, elle en bave d'envie, juste parce que certains critiques font référence en parlant d'Australia à GWTW.
- La provinciale "monte" parfois à Paris, oui, oui. A noter d'ailleurs que ce vocable est toujours utilisé, même si la provinciale, qui vit dans des régions septentrionales, comme elle vous l'a avoué un jour, techniquement, descend (faire les soldes ou acheter des cadeaux de Noël en général) sur Paris. Lors de sa dernière expédition, elle a récolté un PV et médite actuellement sur la possibilité d'imiter ce citoyen britannique, ayant payé son amende sur du papier en rouleaux utilisé en ces lieux où l'on aime avoir de l'aisance. Elle craint cependant que cette initiative ne soit mal perçue par les autorités fiscales et policières.
- Finalement, elle se demande si elle ne préferera pas, l'année prochaine, traverser le Channel, malgré les dangers occasionnés par les singes péteurs. Ceci dit, j'ai toujours pensé qu'il fallait se méfier des choux de Bruxelles. D'ailleurs, je préfére les frites ! Avec un potjevleesh. Et une bière.
- Après ses errements gastronomiques nuisibles à sa ligne (Requiescat in pace), la provinciale se dit que tout de même c'est bientôt Noël (Oui, je sais, c'est un scoop, vous êtes tout émus), et, à côté de son sapin qui clignote de toutes ses guirlandes (J'ai d'ailleurs un aveu à vous faire, j'aime les sapins de Noël bien kitsch ;-)), elle redevient cette douce personne soucieuse de douceur, d'esprit chrétien et de générosité. Néanmoins, quand elle voit qu'on essaie de privatiser cette fête de l'amour et du partage (Ben quoi, on peut rêver), les bras lui tombent de lire ceci, quoiqu'elle soit rassurée par la conclusion de l'article.
Joyeux Noël, donc !
Libellés :
Revue de presse
Culture gréco-latine
Maintenant que je vous ai révélé que je ne regardais ni Les experts ni FBI et que je m'endormais même devant Desparate Housewives, il faut que je vous fasse un aveu, qui va définitivement me griller avant même d'avoir recommencé un blog sur de bonnes bases !
Or donc, je suis passionnée de mythologie grecque et de son avatar romain, j'aime les livres bien épais sur Alexandre le Grand ou César, j'ai lu l'Illiade et l'Odyssée à un âge très tendre, j'ai visité la Grèce en pleurant devant chaque monument. J'ai rêvé d'être Hélène de Troie ou Andromaque. (Plutôt Andromaque d'ailleurs, vous verrez, j'ai de bonnes raisons).
Vous avez donc bien devant vous une personne éprise de beauté et d'absolu, qui bien évidement passe son temps à fureter dans des sites à haute teneur culturelle, afin de s'enrichir intellectuellement tout en expérimentant des émotions artistiques de haute spiritualité. Bien.
C'est donc tout naturellement, de manière quasi-innée, oserai-je affirmer, que je suis allée me documenter là, oui oui, au Louvre !!
Et j'y ai vu de très belles pierres.





Oui, mais ce n'est que de la pierre, me direz-vous...
Dans un but uniquement intellectuel et culturel, vous vous en doutez, je me suis donc intéressée à l'évolution des représentations de cette période que nous pouvions trouver de nos jours, à travers le 7ème art.
Je peux ainsi vous proposer une vision 2ème moitié du XXème siècle :
Ou alors une version moderne, début du XXI ème siècle
Achille, le Demi-Dieu (Arghhh)
Ou encore
Ou enfin
LA DECADENCE ...
Or donc, je suis passionnée de mythologie grecque et de son avatar romain, j'aime les livres bien épais sur Alexandre le Grand ou César, j'ai lu l'Illiade et l'Odyssée à un âge très tendre, j'ai visité la Grèce en pleurant devant chaque monument. J'ai rêvé d'être Hélène de Troie ou Andromaque. (Plutôt Andromaque d'ailleurs, vous verrez, j'ai de bonnes raisons).
Vous avez donc bien devant vous une personne éprise de beauté et d'absolu, qui bien évidement passe son temps à fureter dans des sites à haute teneur culturelle, afin de s'enrichir intellectuellement tout en expérimentant des émotions artistiques de haute spiritualité. Bien.
C'est donc tout naturellement, de manière quasi-innée, oserai-je affirmer, que je suis allée me documenter là, oui oui, au Louvre !!
Et j'y ai vu de très belles pierres.





Oui, mais ce n'est que de la pierre, me direz-vous...
Dans un but uniquement intellectuel et culturel, vous vous en doutez, je me suis donc intéressée à l'évolution des représentations de cette période que nous pouvions trouver de nos jours, à travers le 7ème art.
Je peux ainsi vous proposer une vision 2ème moitié du XXème siècle :
Spartacus au slip kangourou
Ou alors une version moderne, début du XXI ème siècle
Achille, le Demi-Dieu (Arghhh)
Hector, le héros (Arghhhh bis)
(Alors, on comprend mieux pour Andromaque ?)
Ou encore
Colin, le légionnaire aux pecs intégrés à l'armure !!
Ou enfin
Russell, le gladiateur
Mon côté pudique me contraint à n'évoquer qu'avec retenue les dérives du péplum (Maciste etc.), mais je ne saurais passer sous silence un chef d'oeuvre du cinéma d'auteur, injustement méconnu, mais qui représente à lui seul la quintessence de l'esprit gréco-romain :
LA DECADENCE ...
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cinéma,
L'Homme du vendredi,
Sculpture
Oh, douce nuit !
Vous connaissez la nuit ? Si, si, ce truc noir qui sert de ciel ! Si vous n'habitez pas une trop grosse ville, vous aurez peut-être même la chance d'y apercevoir de drôles de petits points lumineux !
Des étoiles, ça s'appelle.
Et bien figurez-vous que la nuit, à la base, respirons un coup, ce genre de vieux concept, ça peut faire un choc : Et bien, la nuit, c'est fait pour dormir !
Bah, je vous sens surpris là, derrière vos écrans. Si, si, je vous assure.
Ceci dit, je ne me prends pas pour une poule. Ces temps-ci, la nuit commence à tomber approximativement à 17H. C'est tôt. Je conçois qu'on s'accorde une petite rallonge.
Mais quand même, une provinciale de base comme moi, qui travaille, qui gère 2 enfants et un homme, (Si si, le père des 2 nains susmentionnés, que voulez-vous, on est du genre sans fantaisie chez nous), et bien, le soir, quand elle s'est vautrée dans le canap', et a commencé à regarder la TV d'un oeil (L'autre est sur un livre, je ne sais pas regarder la TV sans faire autre chose en même temps) et qu'elle jette un oeil distrait sur un film, ou même une série, et bien, la provinciale, elle se pose des questions de base :
Provinciale , dans un gracieux baillement Dis donc, à quelle heure ça finit ce truc ?
Homme, subodorant la suite A 23 H 10!
Provinciale dégoûtée Ah ben c'est pas la peine que je commence à regarder alors ! Je vais me coucher.
Homme faussement navré Oh, t'es sûre, ça a l'air bien
Provinciale Au revoir ! Bisou ! (Oui, on a le dodo affecteux chez nous)
Homme zappant immédiatement sur Eurosport Buuuuut !
Et oui, la provinciale, comme chacun sait, n'est absolument pas in. Le matin, elle se lève à 6H, et à moins de 8H de sommeil, (Oui, oui, faites le calcul) elle n'est absolument pas capable de produire d'une manière satisfaite le passionnant travail administratif pour lequel son venéré employeur (Loué soit Son Nom) consent à lui verser mensuellement une somme d'argent qui bon an mal an, lui permet quand même de vivre de manière assez confortable.
Voilà pourquoi la provinciale hait, en général, les séries TV.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi les brillants gestionnaires de cerveaux disponibles qui hantent les couloirs de nos chaines de télévision françaises, pourquoi donc nous programment-ils 3 épisodes de la même série en suivant ?
Personnellement, j'ai du mal à arriver du bout du deuxième avec les deux yeux ouverts. Et je ne vois jamais le troisième. Ce qui me complique sérieusement la tâche quand je veux voir la suite la semaine suivante.
Or donc, j'ai trouvé une solution.
Le boycott.
Pur et dur.
Je ne regarde pas les séries. Ce qui nuit sérieusement à la qualité de mes interventions à la discussion du café du matin.
Voilà pourquoi j'attends avec curiosité et un fol espoir que nos chaines publiques commencent leurs diffusions à 20H35 (Bon, je n'ai pas émis d'opinion sur le bien-fondé de la supression de la pub ni sur le mode de désignation du président de France Télévision, hein, pas de lynchage mal-t-à-propos SVP).
Oui, un fol espoir...
Peut-être un jour, je vais réussir à voir un film jusqu'au bout.
Des étoiles, ça s'appelle.
Et bien figurez-vous que la nuit, à la base, respirons un coup, ce genre de vieux concept, ça peut faire un choc : Et bien, la nuit, c'est fait pour dormir !
Bah, je vous sens surpris là, derrière vos écrans. Si, si, je vous assure.
Ceci dit, je ne me prends pas pour une poule. Ces temps-ci, la nuit commence à tomber approximativement à 17H. C'est tôt. Je conçois qu'on s'accorde une petite rallonge.
Mais quand même, une provinciale de base comme moi, qui travaille, qui gère 2 enfants et un homme, (Si si, le père des 2 nains susmentionnés, que voulez-vous, on est du genre sans fantaisie chez nous), et bien, le soir, quand elle s'est vautrée dans le canap', et a commencé à regarder la TV d'un oeil (L'autre est sur un livre, je ne sais pas regarder la TV sans faire autre chose en même temps) et qu'elle jette un oeil distrait sur un film, ou même une série, et bien, la provinciale, elle se pose des questions de base :
Provinciale , dans un gracieux baillement Dis donc, à quelle heure ça finit ce truc ?
Homme, subodorant la suite A 23 H 10!
Provinciale dégoûtée Ah ben c'est pas la peine que je commence à regarder alors ! Je vais me coucher.
Homme faussement navré Oh, t'es sûre, ça a l'air bien
Provinciale Au revoir ! Bisou ! (Oui, on a le dodo affecteux chez nous)
Homme zappant immédiatement sur Eurosport Buuuuut !
Et oui, la provinciale, comme chacun sait, n'est absolument pas in. Le matin, elle se lève à 6H, et à moins de 8H de sommeil, (Oui, oui, faites le calcul) elle n'est absolument pas capable de produire d'une manière satisfaite le passionnant travail administratif pour lequel son venéré employeur (Loué soit Son Nom) consent à lui verser mensuellement une somme d'argent qui bon an mal an, lui permet quand même de vivre de manière assez confortable.
Voilà pourquoi la provinciale hait, en général, les séries TV.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi les brillants gestionnaires de cerveaux disponibles qui hantent les couloirs de nos chaines de télévision françaises, pourquoi donc nous programment-ils 3 épisodes de la même série en suivant ?
Personnellement, j'ai du mal à arriver du bout du deuxième avec les deux yeux ouverts. Et je ne vois jamais le troisième. Ce qui me complique sérieusement la tâche quand je veux voir la suite la semaine suivante.
Or donc, j'ai trouvé une solution.
Le boycott.
Pur et dur.
Je ne regarde pas les séries. Ce qui nuit sérieusement à la qualité de mes interventions à la discussion du café du matin.
Voilà pourquoi j'attends avec curiosité et un fol espoir que nos chaines publiques commencent leurs diffusions à 20H35 (Bon, je n'ai pas émis d'opinion sur le bien-fondé de la supression de la pub ni sur le mode de désignation du président de France Télévision, hein, pas de lynchage mal-t-à-propos SVP).
Oui, un fol espoir...
Peut-être un jour, je vais réussir à voir un film jusqu'au bout.
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Au coeur du Périgord Noir

Fontbrune Brigitte Le Varlet. Le Livre de Poche
Chers amis, l’alimentation de ce blog reste plutôt sporadique, n‘est ce pas ?
Pour tout vous dire, j’ai entamé un rangement de tous mes livres de poche d’adolescente, et croyez-moi, c’est dangereux de ranger…
Sans doute êtes vous capables, vous, de transbahuter tous ces livres sans lire la 4ème de couv’, sans jeter un oeil distrait sur les pages intérieures, sans vous retrouver, au bout de 20 minutes perchée sur un escabeau, en train de relire un bouquin oublié.
Mais pas moi.
C’est ainsi que j’ai réouvert un livre que j’avais quasi oublié, mais que je me souvenais avoir beaucoup aimé. Il s’agit de Fontbrune, de Brigitte Le Varlet. (Rassurez-vous, je suis descendue de l'escabeau pour lire la suite).
Fontbrune nous invite à nous plonger dans la vie d’Adeline, jeune bourgeoise provinciale née sous le 1er empire. Malheureusement pour elle, la jeune fille est orpheline très jeune et n’a pas de dot. Elle pourrait se lamenter, elle pourrait dépérir et se retirer dans un couvent, mais la demoiselle n’est pas de cette trempe là.
Douée d’un appétit de vivre énorme, d’un bon sens à tout épreuve et d’un tempérament de feu, Adeline, qui n’aime pas la société et les faux-semblants contraire à sa passion de la bonne chère et de la chair saura se frayer un chemin et trouver la place qui lui convient.
Au travers de la vie de son héroïne, Brigitte Le Varlet dépeint à merveille la vie bourgeoise dans le Périgord Noir, des années 1820 à 1830. On y rencontre une société rustique et paysanne, encore proche du Moyen-âge par certains côtés, qui se heurte à la « bourgeoisie triomphante » citadine, prude et maniérée.
L'auteur(e), à l'exception notable de son héroïne, n’essaie que très rarement d’analyser les sentiments des protagonistes. Parlant à la première personne, elle nous fait partager les préjugés, la mauvaise foi et l’entêtement magnifique de son héroïne.
Pas un chef d’œuvre, mais un roman « de terroir », mais aussi un roman historique, un roman de gourmandise, un roman à lire comme on s’habille de vêtements pratiques et confortables le week-end, un roman de pur plaisir, que je vous invite à découvrir ou à relire.
Il existe une suite « Puynègre » qui est à la hauteur du 1er opus, ce qui est assez rare. Je vous invite à découvrir l'oeuvre de cet(te) auteur(e) ici. Ces deux livres n'existent plus qu'en occasion, je crois, mais si vous tombez sur eux dans une brocante ou chez un bouquiniste ou là , n'hésitez pas, vous passerez un très bon moment.
Sans doute êtes vous capables, vous, de transbahuter tous ces livres sans lire la 4ème de couv’, sans jeter un oeil distrait sur les pages intérieures, sans vous retrouver, au bout de 20 minutes perchée sur un escabeau, en train de relire un bouquin oublié.
Mais pas moi.
C’est ainsi que j’ai réouvert un livre que j’avais quasi oublié, mais que je me souvenais avoir beaucoup aimé. Il s’agit de Fontbrune, de Brigitte Le Varlet. (Rassurez-vous, je suis descendue de l'escabeau pour lire la suite).
Fontbrune nous invite à nous plonger dans la vie d’Adeline, jeune bourgeoise provinciale née sous le 1er empire. Malheureusement pour elle, la jeune fille est orpheline très jeune et n’a pas de dot. Elle pourrait se lamenter, elle pourrait dépérir et se retirer dans un couvent, mais la demoiselle n’est pas de cette trempe là.
Douée d’un appétit de vivre énorme, d’un bon sens à tout épreuve et d’un tempérament de feu, Adeline, qui n’aime pas la société et les faux-semblants contraire à sa passion de la bonne chère et de la chair saura se frayer un chemin et trouver la place qui lui convient.
Au travers de la vie de son héroïne, Brigitte Le Varlet dépeint à merveille la vie bourgeoise dans le Périgord Noir, des années 1820 à 1830. On y rencontre une société rustique et paysanne, encore proche du Moyen-âge par certains côtés, qui se heurte à la « bourgeoisie triomphante » citadine, prude et maniérée.
L'auteur(e), à l'exception notable de son héroïne, n’essaie que très rarement d’analyser les sentiments des protagonistes. Parlant à la première personne, elle nous fait partager les préjugés, la mauvaise foi et l’entêtement magnifique de son héroïne.
Pas un chef d’œuvre, mais un roman « de terroir », mais aussi un roman historique, un roman de gourmandise, un roman à lire comme on s’habille de vêtements pratiques et confortables le week-end, un roman de pur plaisir, que je vous invite à découvrir ou à relire.
Il existe une suite « Puynègre » qui est à la hauteur du 1er opus, ce qui est assez rare. Je vous invite à découvrir l'oeuvre de cet(te) auteur(e) ici. Ces deux livres n'existent plus qu'en occasion, je crois, mais si vous tombez sur eux dans une brocante ou chez un bouquiniste ou là , n'hésitez pas, vous passerez un très bon moment.
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Promenons-nous dans les bois....
Chers amis, avant de me lire, posez votre paletot rouge, finissez de manger votre galette, planquez la cage de votre perruche ou de votre lapin de compagnie, et si vous vous appelez Pierre, préparez-vous !!
Aujourd’hui, je vous propose de vous pencher (Ouch, pas trop près) sur un classique de la littérature enfantine…
LE LOUP !!
Le loup exerce une fascination négligeable sur les modèles les plus récents d’êtres humains depuis des générations et les contes anciens comme la production littéraire la plus récente s’en font le reflet.
Je vais donc mettre à contribution la bibliothèque oh combien éclectique d’un admirateur acharné du canis lupus de mon entourage proche pour vous soumettre une petite sélection de titres à faire lire ou à offrir.
Marlaguette (Editions du Père Castor, Flammarion) m’inspire une grande tendresse, dans la mesure où il s’agit d’un livre que ma Maman m’a beaucoup lu petite et qu’elle a offert avec le même succès à la génération suivante. Il nous raconte comment un loup peut mourir d’amour. Inutile de dépenser beaucoup, cette version souple de petit format est très facile et très agréable à lire.
Les Trois petits cochons (Editions du Père Castor, Flammarion) ont été un pilier de mon enfance, un succès jamais démenti, il existe mille et une versions, celle-ci de facture classique me parait remplir les attentes du jeune lecteur (Oui, c 'est plutôt le jeune écouteur, à cet âge-là)
Plouf ( Ph Corentin, Ecole des Loisirs)Voilà un des livres favoris de mon jeune public personnel. On y rencontre un loup pas très futé, comme souvent en littérature, sans doute un moyen de démystifier la Bête. J’en profite pour adresser mes hommages à l’Ecole des Loisirs dont la politique du petit format souple a beaucoup contribué à l’enrichissement des bibliothèques enfantines.
Le loup et les sept chevreaux (Nathan) ou une parfaite représentation de l'expression "Montrer patte blanche" qui pour politiquement incorrecte qu'elle puisse nous paraître devait vraisemblablement avoir comme but d'exposer aux enfants les vertus de l'obéissance. je vous avouerai que ce n'est pas ma préférée, d'ailleurs.
Mini-Loup (Philippe Matter, Hachette Jeunesse) Ah que voilà une jolie série. Nous en avons un certain nombre à la maison. Pour le ton, nous sommes à mi-chemin entre Caroline et Martine, mais version loup et moins gnangnan. Et puis, sur le site, vous pouvez aussi jouer à de mini-jeux tous mignons.
Pierre et le Loup (Folio Benjamin) J'aime autant vous prévenir que je dispose chez moi d'un fan absolu de la chose, qu'elle soit sous forme audio seule (Prokofiev, le compositeur à la mode de chez nous), sous forme DVDesque (Le dessin animé suit l'histoire à la lettre et à la note, le trait est joli. Je regrette juste qu'on essaie de nous faire croire que Pierre et le Loup sont natifs des Rocheuses) ou enfin sous forme de livre. Offrez Pierre et le Loup à un enfant, vous ne serez jamais déçu.
Le Roman de Renart ( Folio) Dans mon souvenir, j'ai dû lire la version in extenso ça vers 10 ans, passionnée par les renards que j'étais (Vi, j'ai beaucoup trop lu Robin des Bois), mais il existe des versions adaptées à de plus jeunes âges. Il y a eu des moments ou j'ai plaint le pauvre Ysengrin (C'est le loup pour ceux qui ne connaîtraient pas ce patrimoine de de la langue et de la culture française), notamment quand il perd sa queue dans la mare gelée. Bref, un incontournable pour jeunes lecteurs un peu assidus tout de même.
Et puis... et puis je clôturerai ce petit digest sur les loups par un détour vers la littérature adolescente, que bien des adultes lisent avec plaisir (Oui, moi aussi), par un loup-garou (qui finalement n'en est pas un stricto sensu, mais je ne veux pas vous embrouiller)

Aujourd’hui, je vous propose de vous pencher (Ouch, pas trop près) sur un classique de la littérature enfantine…
LE LOUP !!
Le loup exerce une fascination négligeable sur les modèles les plus récents d’êtres humains depuis des générations et les contes anciens comme la production littéraire la plus récente s’en font le reflet.
Je vais donc mettre à contribution la bibliothèque oh combien éclectique d’un admirateur acharné du canis lupus de mon entourage proche pour vous soumettre une petite sélection de titres à faire lire ou à offrir.
Le Petit Chaperon Rouge (Nathan) un grand classique que je ne vous présenterai pas. J’ai découvert que la version "Perrault" s'arrête à la consommation de Grand-Mère et du Chaperon par le loup alors que la version "Grimm" implique le chasseur. Des détails sur ce site que je viens de découvrir... Je connais aussi une institutrice qui a dégoté une version où le loup ne meurt pas, pff, tout se perd ma bonne dame !!
Marlaguette (Editions du Père Castor, Flammarion) m’inspire une grande tendresse, dans la mesure où il s’agit d’un livre que ma Maman m’a beaucoup lu petite et qu’elle a offert avec le même succès à la génération suivante. Il nous raconte comment un loup peut mourir d’amour. Inutile de dépenser beaucoup, cette version souple de petit format est très facile et très agréable à lire.
Les Trois petits cochons (Editions du Père Castor, Flammarion) ont été un pilier de mon enfance, un succès jamais démenti, il existe mille et une versions, celle-ci de facture classique me parait remplir les attentes du jeune lecteur (Oui, c 'est plutôt le jeune écouteur, à cet âge-là)
Plouf ( Ph Corentin, Ecole des Loisirs)Voilà un des livres favoris de mon jeune public personnel. On y rencontre un loup pas très futé, comme souvent en littérature, sans doute un moyen de démystifier la Bête. J’en profite pour adresser mes hommages à l’Ecole des Loisirs dont la politique du petit format souple a beaucoup contribué à l’enrichissement des bibliothèques enfantines.
Le loup et les sept chevreaux (Nathan) ou une parfaite représentation de l'expression "Montrer patte blanche" qui pour politiquement incorrecte qu'elle puisse nous paraître devait vraisemblablement avoir comme but d'exposer aux enfants les vertus de l'obéissance. je vous avouerai que ce n'est pas ma préférée, d'ailleurs.
Mini-Loup (Philippe Matter, Hachette Jeunesse) Ah que voilà une jolie série. Nous en avons un certain nombre à la maison. Pour le ton, nous sommes à mi-chemin entre Caroline et Martine, mais version loup et moins gnangnan. Et puis, sur le site, vous pouvez aussi jouer à de mini-jeux tous mignons.
Pierre et le Loup (Folio Benjamin) J'aime autant vous prévenir que je dispose chez moi d'un fan absolu de la chose, qu'elle soit sous forme audio seule (Prokofiev, le compositeur à la mode de chez nous), sous forme DVDesque (Le dessin animé suit l'histoire à la lettre et à la note, le trait est joli. Je regrette juste qu'on essaie de nous faire croire que Pierre et le Loup sont natifs des Rocheuses) ou enfin sous forme de livre. Offrez Pierre et le Loup à un enfant, vous ne serez jamais déçu.
Le Roman de Renart ( Folio) Dans mon souvenir, j'ai dû lire la version in extenso ça vers 10 ans, passionnée par les renards que j'étais (Vi, j'ai beaucoup trop lu Robin des Bois), mais il existe des versions adaptées à de plus jeunes âges. Il y a eu des moments ou j'ai plaint le pauvre Ysengrin (C'est le loup pour ceux qui ne connaîtraient pas ce patrimoine de de la langue et de la culture française), notamment quand il perd sa queue dans la mare gelée. Bref, un incontournable pour jeunes lecteurs un peu assidus tout de même. Et puis... et puis je clôturerai ce petit digest sur les loups par un détour vers la littérature adolescente, que bien des adultes lisent avec plaisir (Oui, moi aussi), par un loup-garou (qui finalement n'en est pas un stricto sensu, mais je ne veux pas vous embrouiller)
J'en vois déjà qui savent de qui je vais parler.
Oui, c'est lui.
Jacob.

Gloire à toi, Stephenie Meyer (Hachette Black Moon), qui a rendu les loups-garous (et les vampires) sexy !!
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La Belle Cordière
Collection "Pour les Nuls " La littérature Française"Non, vous ne rêvez pas, c'est bien moi ! En chair et en os, du moins virtuellement (Ce qui prend moins de place), qui a enfin réussi à faire du tri dans sa tête et dans son web, qui contrairement aux apparences, n'en veut à personne, quoiqu'un bon peu de spécialité dijonnaise lui soit monté au nez pendant quelque temps (La personne concernée se reconnaître, je pense) mais qui, dans un élan d'économie responsable irrépréssible, a décidé de faire un peu de recyclage de sa vie d'avant (Si vous ne la connaissez pas, je préfère vous laisser à votre bienheureuse ignorance).
J'ai toujours été portée sur la défense des droits de la femme, et même si ce n'est plus à la mode actuellement (Du moins dans ELLE, qui ne m'avait pas habituée à ça !), j'aime mettre en valeur, si j'en suis capable, une femme talentueuse et accomplie.
Aujourd'hui, donc, je reprends et amende un vieux texte à moi, dans lequel j'ouvrais une parenthèse sur une femme que j'ai découverte et lue grâce à ma magnifique acquisition "La Littérature pour les Nuls" parce que je ne connaissais que son surnom "La Belle Cordière", et sa réputation de ... chaudasse, y'a pas d'autre mot (La Paris Hilton de l'époque, quoi, mais pas avec le même QI !! Oui QI petites coquines...).
Afin de juger par soi-même, the portrait of Louise Labé

Mais le poème qui était cité, je le connaissais un peu, je le trouve magnifique et je n'ai pu résister à l'envie de recueillir votre opinion.
Juste une petite précision pour ceux qui n'auraient pas envie d'aller se balader sur ces liens : "Cordière", parce que son mari était "cordier", c'est un métier, oui, oui..
Baise m'encor, rebaise moy et baise :
Donne m'en un de tes plus savoureus,
Donne m'en un de tes plus amoureus :
Je t'en rendray quatre plus chaus que braise.
Las, te pleins tu ? ça que ce mal j'apaise,
En t'en donnant dix autres doucereus.
Ainsi meslans nos baisers tant heureus
Jouissons nous l'un de I'autre à notre aise.
Lors double vie à chacun en suivra.
Chacun en soy et son ami vivra.
Permets m'Amour penser quelque folie :
Tousjours suis mal, vivant discrettement,
Et ne me puis donner contentement,
Si hors de moy ne fay quelque saillie
Et la traduction en français moderne :
Embrasse-moi, embrasse-moi encore et encore :
Donne m'en un de tes plus savoureux,
Donne m'en un de tes plus amoureux :
Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.
Las, te plains-tu ? Viens, que j'apaise ce mal
En t'en donnant dix autres encore plus doux.
Ainsi mêlant nos baisers si heureux
Jouissons l'un de I'autre à notre aise.
En t'en donnant dix autres encore plus doux.
Ainsi mêlant nos baisers si heureux
Jouissons l'un de I'autre à notre aise.
Alors chacun de nous aura une double vie.
Chacun vivra en soi et en son ami.
Laisse-moi, Amour, imaginer quelque folie :
Je suis toujours mal, car je vis repliée sur moi,
Et je ne puis trouver de satisfaction
Sans m'évader de moi-même.
Alors, c'est pas beau, ça ?
Chacun vivra en soi et en son ami.
Laisse-moi, Amour, imaginer quelque folie :
Je suis toujours mal, car je vis repliée sur moi,
Et je ne puis trouver de satisfaction
Sans m'évader de moi-même.
Alors, c'est pas beau, ça ?
Maintenant, si vous préferez Beyoncé ou Rihanna, on va pas en faire un drame, mais bon, shame on you !!
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